L’ÉTÉ, C’EST PAS JUSTE NOËL
DOCUMENTAIRE

SYNOPSIS :
Au Québec (Canada) le 25 juillet, on célèbre Noël une deuxième fois dans l’année, avec une saveur estivale très particulière. Pendant les trois jours qui précèdent le Noël du campeur et jusqu’à sa célébration, nous suivrons cinq familles totalement différentes mais toutes issues de la classe ouvrière. Au fil d’entrevues et de mises en situation, qui nous font voir les activités typiques du camping, nos personnages nous parlent de cette fête atypique qui célèbre l’esprit de Noël, de l’enfance et de la famille.

Photos tirées du film

Bande annonce et extraits

Couverture de presse

Fiche technique

Version française et anglaise
Durée : minutes

Production
Les Productions de la ruelle inc.

Producteurs
Guylaine Maroist et Éric Ruel

Réalisateurs
Guylaine Maroist et Éric Ruel

Narration
Marcel Sabourin et Justin Benoit

Direction de la photographie
Steeve Desrosiers et Jean-François Perreault

Montage image
Éric Ruel

Montage sonore
François Senneville et Éric Ruel

Mixage
Serge Boivin, ONF

Scénario
Guylaine Maroist

Synopsis en détail

Le Noël du campeur devient donc un prétexte pour parler de la famille au Québec. Avons-nous toujours les mêmes valeurs familiales qu’il y a 40 ans? Est-ce que ça vaut encore la peine de faire des enfants? Est-ce difficile, de vivre en famille, dans les années 2000? Pourquoi les riches font-ils moins d’enfants que les pauvres?

Sans masque, les Descôteaux, les Wistaff, les McBrearty, les Prévost et les Cabral nous parlent des joies et des peines vécues dans leurs foyers. Malgré la fragilité de la famille, ils croient toujours en elle. Tout comme ils tiennent à leur Noël du campeur, fête qu’ils organisent avec enthousiasme chaque année.

Mais pendant ces trois jours de préparatifs pour ce Noël vert, les informations annoncent de la pluie. La parade du père Noël sera-t-elle annulée? Nos personnages sont inquiets. Ils mettent des chapelets sur la corde à linge…

Cette incertitude nous renvoie à celle de l’unité familiale. On est témoin d’une rupture de couple, de tiraillements entre un père célibataire et son fils adoptif, d’isolement de retraités délaissés par leurs enfants. La famille survivra-t-elle?

En plus des augures de mauvais temps, un drame familial se déroule à quelques kilomètres. À Otterburn Park, le 24 juillet, un père assassine sa femmes et ses deux filles. Tout le monde au camping commente cette histoire, paroxysme de tous les drames familiaux. À la « une » du Journal de Montréal, on voit pourtant une photo de la famille en des jours plus heureux, six mois plus tôt, le 25 décembre…

Les nuages auront épargné la parade, mais les grandes fêtes nocturnes se dérouleront… sous la pluie. Malgré l’averse, les gens dansent et chantent dans les rues. Les retrouvailles sont touchantes. La fête, magnifique.


Source : Guylaine Maroist